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Ahmed IBRAHIMIAhmed IBRAHIMI
Ancien Ministre des Affaires Etrangères et Ex-candidat aux Elections Présidentielles avril 1999. Il est né à Sétif le 05 janvier 1932, fils de Cheikh Bachir Ibrahimi.Militant au sein de l’Union Démocratique des Amis du Manifeste et de la Liberté- Il est en désaccord avec Belaïd Abdesselam quant à l’orientation politique qu’il voulait arabe et musulmane lors de la constitution de l’Assemblée aux mouvements des Etudiants Musulmans Nord Africains en février 1955. Etudiant à la Faculté de Médecine de Paris, il rejoint la Fédération du Front de Libération en mars 1956; il fut responsable du budget et des relations extérieures. Il est arrêté en février 1957 et libéré en septembre. 1961. Il est désigné comme représentant du gouvernement provisoire au Caire en janvier 1962. Il se retire de
la Commission de Préparation du Congrès du Parti en avril 1964.
Il est proche de l’opposition et fut l’objet d’accusations,
notamment de complot contre le pouvoir, Il fut alors arrêté par
les autorités en juin 1964. Selon lui, la prise du pouvoir par le
Président a redonné à l’Algérie son identité et à l’Association
des Oulémas sa place, Ces derniers furent parmi les premiers a approuver
le coup d’état de 1965.
Il
dit que le Président Boumédiene l’a prié de poursuivre
l’œuvre de son père, Il accepte le poste de Ministre de
l’éducation par fidélité au mouvement de l’Association
des Oulémas, Il n’a pas hésité à fermer
l’université pour une période de 3 trois (03) semaines à la
suite de la vague des grèves des étudiants en février
1968. Il fut nommé ministre de l’information (1970-1977). Il
joue un rôle primordial dans l’enrichissement et l’orientation
des discussions sur la charte nationale de 1976 en réaffirmant l’identité arabo-islamique
de l’Algérie. En 1977, il devient conseiller auprès du
Président de la République, puis ministre des Affaires Etrangères
en mai 1982, à la suite du décès de Mohamed Sedik Ben
Yahia survenu au crash de l’avion qui le transportait en compagnie
de sa délégation aux frontières Irano irakiennes.
Il
influence par sa présence au ministère des Affaires Etrangères
et les relations qu’il entretenait avec les pays arabes et musulmans
les orientations de la politique étrangère Algérienne,
Il était proche du Président Boumediène qui le considérait
comme l’un des plus fervent défenseur de l’identité arabe
de l’Algérie. Membre du bureau politique et représentant
du courant islamique conservateur au sein du Front de Libération National,
il est écarté du gouvernement et des instances officielles à la
suite des événements d’octobre 1988.
Egalement
proche du courant islamique et du Front Islamique du Salut, il fut proposé candidat à occuper
des postes supérieurs au sein de l’état, Il adopta une
position intermédiaire quant à son opposition et quant à la
politique du pouvoir face à l’opposition islamique. Il s’oppose à l’arrestation
des leaders du Front Islamique du Salut, ce qui fut considéré par
certains comme une tentative de blanchir le FIS Lors du dernier congrès
du Front de Libération National, tenu en 1998, il ne réussit
pas à faire adopter ses idées.
Taleb
Ibrahimi a rejoint le Comité de ceux qui revendiquaient la libération
des leaders du Front Islamique du Salut et active au sein de la commission
de la lutte pour le choix du peuple après l’interruption des élections
en décembre 1991. ü compte parmi les figures de l’intelligentsia
des enfants du régime candidat et l’un des symboles du pouvoir
jusqu’à 1992.
Il
est candidat aux élections présidentielles d’avril 1999.
Il est considéré comme le premier a tirer profit de l’exclusion
du Président du MSP, Mahfoud Nahnah de la course vers la présidence
et le candidat le plus qualifié à recevoir les voix des partisans
du FIS et de l’Islam Politique. Au lendemain des élections présidentielles,
avec un score de 1.264.094, Il crée un parti politique : le Mouvement
de la Fidélité et de la Justice.
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